L’opposant Ousmane Sonko, livrant sa version des faits, au lendemain des affrontements qui ont opposé ses partisans à ceux de Doudou KA, responsable de l’Alliance pour la République (APR, parti au pouvoir), a indexé la police. Averties à temps, accuse le leader de Pastef / Les Patriotes, les forces de l’ordre n’ont pas voulu intervenir.

« A un moment donné, nos hôtes de l’Unacois ont appelé la police pour signaler la situation qui se déroulait. Entre cet appel et la fin de la fin de la réunion, il s’est passé plus d’une heure de temps. C’est pourquoi, je déplore l’attitude de la police nationale. Parce que cette police refuse d’être une police professionnelle. Elle n’est pas une gestapo », dénonce-t-il.

chaque fois que Pastef a été agressé quelque part, la police n’a pas bougé le petit doigt. C’est déplorable, la police n’a pas voulu bouger, et pourtant, je le dis, quand à la fin de la réunion n’eut été le professionnalisme de ma sécurité qui s’est organisée pour dégager la voie et nous permettre de sortir, il y aurait pu avoir mort d’homme ».

« Quand, on est sorti jusqu’à la route principale du marché Boucotte, on a vu une fourgonnette de la police stationnée, ils ne sont même pas entrés dans le quartier, pour essayer de s’interposer entre les parties. C’est indigne d’une police républicaine, je le dis, je le répète. Et, la police est partiellement responsable de ce qui s’est passé hier », a-t-il martelé.

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